CiTIQUE est un programme scientifique porté par

Rejoignez le protocole de recherche clinique OhTICKS!

Piqué par une tique ?

Rejoignez le protocole de recherche clinique OhTICKS ! Le projet OHTICKS démarre au printemps 2019 dans 4 centres hospitaliers en France :

  • CHU de Garches
  • Saint Antoine à Paris
  • Besançon
  • Saint Étienne

Objectif du protocole de recherche OhTICKS!

L’objectif est de mettre en place une cohorte de recherche pour suivre les signes cliniques apparaissant après une piqûre de tique, et rechercher les agents infectieux responsables.

Conditions pour participer

  • Avoir plus de 18 ans
  • Avoir signalé sa piqûre et envoyé sa tique piqueuse (ou une photo) avec l’application (ou le site web) Signalement Tique  https://www.citique.fr/signalement-tique/
  • Être en mesure de se rendre régulièrement dans un des quatre centres hospitaliers investigateurs en régions Ile de France, Bourgogne-Franche-Comté et Auvergne-Rhône-Alpes.
[Edit] Ce projet de recherche est terminé : https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/projet-ohticks-participez-amelioration-du-diagnostic-maladies-tiques

24 commentaires

  • HUMBLOT jean baptiste dit :

    est ce que l’on peut participer si on a été piqué il y a plusieurs années et que les symptomes sont bien présents et que l’on peut les décrire objectivement.cordialement

  • Isabelle dit :

    Est-ce qu’il est possible de participer même si on n’a pas renvoyé « sa » tique. Parce que pour renvoyer « ma » tique il aurait fallu que je sache, au moment où je l’ai enlevée, que j’avais un risque d’attraper une sal…eté. Ce que j’ignorais complètement! J’ignorais aussi que la grosse auréole rouge qui est apparue quelques jours plus tard n’était pas due à une « mauvaise désinfection » de la « piqure d’insecte ». C’est ce que je croyais. J’ai été mordue le 21/07/18… et depuis j’ai vieilli de 20 ans. J’ai attendu le mois d’octobre pour parler de « ma » tique à mon médecin traitant.

  • julien dit :

    Bonjour, voici la réponse de Muriel Vayssier-Taussat, chef du département Inra Santé animale, et à l’initiative du programme OhTICKS!

    → Bonjour Jean Baptiste, ce projet est un projet pilote et pour l’instant nous nous concentrons sur les patients qui ont été piqués par une tique et développent des symptômes dans les 6 mois après la piqûre de la tique. En fonction des résultats obtenus dans le cadre de ce projet nous espérons que d’autres projets suivront et permettront d’intégrer dans nos études des patients qui ont été piqués il y a plusieurs années. Nous vous remercions de l’ intérêt que vous portez à nos travaux

  • julien dit :

    @isabelle, j’ai sollicité les chercheurs du projet au sujet de votre question. Malheureusement,sans tique (au moins une photo), vous ne pouvez pas rentrer dans le cadre de ce projet. Je suis désolé de cette réponse.

  • Beels dit :

    Je ne comprends pas votre recherche . Une photo ? Quel intérêt d avoir une photo d une tique pour faire des recherches sur cette maladie alors que vous avez des personnes positives aux tests avec des symptômes qui leur fait vivre un enfer . Quel intérêt ?

    • CpuZ dit :

      la photo peut déjà apporter une information sur le stade de croissance de la tique par exemple. En effet ces arachnides ont plusieurs stades d’évolution dans leur cycle de vie. Ce type d’information pourrait permettre de savoir si ces animaux ont un stade où ils peuvent être plus ou moins vecteurs de pathogènes indésirables. Dans le cadre de la recherche il faut veiller à la qualité des données avec lesquels ont structure les modèles que l’ont développé dans l’arbre des connaissances.

  • Henry dit :

    Bonjour
    Ma maman de 65 ans souffre de Lyme chronique et j ai du mal a croire que le chu de Besancon face partie de recherche.
    En effet,nous habitons Besancon et ma maman et laissee a l abandon,on la laisse attendre plus de 8h aux urgences pour la renvoyer chez elle car ses fonctions vitales vont bien.Du coup,elle sombre chez elle,sans savoir combien de temps encore elle pourra supporter avec la douleur tous les disfonctionnements de son corps.
    Si un medecin pourrait la recevoir,et lui porter secour,je comprendrais peut etre que Besancon participe a cette recherche.
    Si quelqu un connait un medecin,merci de me contacter,elle n en peut plus de se battre pour resombrer,sans soutient medical ,mise a part un medecin a Strasbourg,mais le voyage est trop long.

  • Christian dit :

    Perso j ai été piqué en 2017.
    La maladie s est déclarée en novembre 2018. J ai perdu 10kg et suis devenu intolérant à beaucoup d aliments. Je suis touché au niveau digestif , respiratoire et je ne dors plus .
    La plus part des medecins me disent que c est dépressif. Pourtant j ai un CR d une association Lyme qui me dit que mes borrelies libèrent des toxines VIsE Que l infection est activé OspC IgM de plusieurs variétés.
    garinii pb neurologiques.
    Afzelli pb de peau et muqueuses
    Burgdoreri pb articulaire et peau
    Spielmanii pb articulaires.
    Pris 30 j de Doxycycline j allais mieux pendant le traitement. Mais depuis 15 jours d arrêt tous les symptome s emplifient.
    Je ne sais plus quoi faire et qui consulter. Aidez moi SVP.

  • VILLATTE dit :

    Bonjour, je suis un médecin généraliste retraité né en 1938.
    J’ai fait un neurolyme prouvé après ponction lombaire dans l’été 2018 (augmentation significative des anticorps).
    J’ai eu dans les années précédentes des morsures de tiques sans les réactions locales typiques.
    J’ai eu des syndromes grippaux pas très clairs dans les deux mois suivants et deux années de suite attribués à d’autres causes (sinus ou dent) mais typiques de rien.
    Dans une période qui pourrait correspondre, j’ai eu pendant une dizaine de mois des douleurs assez insupportables de la hanche gauche qui m’évoquaient une périarthrite sans signe d’examen clinique ou biologique si ce n’est une fixation franche à ce niveau en scintigraphie osseuse. Les IGM dosés tardivement après le premier syndrome grippal étaient insuffisamment élevés mais western block positif, insuffisamment pour le labo et l’interniste consultés.
    Pendant deux ans il y a eu d’autres signes auxquels je ne voulais pas trop croire ni le médecin interniste consulté.
    En fait depuis le neurolyme traité par 21 jours de rocéphine IV, en septembre 2018, j’ai l’impression que cela va bien pour mon âge et compte tenu de douleurs certainement arthrosiques.
    J’ai l’impression « a posteriori » que ces problèmes assez désagréables sans être invalidant pourraient être rattachés au Lyme….

  • julien dit :

    Bonjour à tous, merci pour vos commentaires.

    @beels, les scientifiques du projet ont établi un protocole de recherche, si ils ont besoin d’une photo c’est qu’il y a une raison. Par exemple, cela leur permet peut être de déterminer l’espèce ou le stade de la tique qui a piqué.

    @henry, je vous invite à reprendre contact avec le CHU de Besançon. Peut être aurez-vous plus de répondant du côté du service d’infectiologie que du côté des urgences ?

    @christian, @villatte , Merci pour vos témoignages. Les scientifiques du programme passent de temps en temps sur cette page, ils en prendront connaissance.

    Ne perdez pas espoir, je vous assure pour le voir de l’intérieur que la communauté scientifique s’active à trouver des solutions.

    Bonne journée à tous.

  • Henry dit :

    @julien
    Bonjour
    Je tenais a vous remercier d avoir prete attention a mon message. Je vais bien sur retourner voir dans le service,bien que peu convaincue,puisque ma maman y a deja rencontre un medecin qui lui a fortement renvoye un sentiment d humiliation ,fait perdre sa confiance en elle ,et l espoir de trouver un medecin qui l aide et non la rabaisse.
    Je vous tiendrai informe .
    Cordialement

  • julien dit :

    Bonjour,
    Voici une réponse de Muriel Vayssier, en charge du programme Ohticks :

    « Nous vous remercions de votre message. Concernant le projet OHTicks nous n’incluons pour l’instant que des patients qui ont été piqués dans les 6 derniers mois et qui développent des symptômes après la morsure de tiques. »

  • Francis dit :

    Bonjour
    12 ans de souffrances, et seulement deux ans que je connais mes infections causees par la tique, j’ai le sentiment que derrière cette « recherche » se cachent encore des intérêts financiers. Des tests et des traitements sont utilisés avec succès à l’étranger, pourquoi nous n’y avons pas droit !? La très très Haute Autorité de Sante devrait commencer par informer les médecins afin d’arrêter d’humilier et rejeter les malades désespérées, et ainsi éviter les 300 suicides par an de personnes en souffrances. Comment peut-on annoncer le nombre de malades dans notre pays alors que les tests imposés ne mache pas !!! Nous sommes beaucoup plus nombreux que les chiffres annonces. On se moque de nous, c’est pour cela que je porte plainte contre l’État. Personnellement, je me demande comment je suis encore en vie.

  • julien dit :

    Bonjour @francis,

    Si je peux comprendre votre détresse et votre exaspération, j’avoue que je ne comprends pas votre remarque  » j’ai le sentiment que derrière cette « recherche » se cachent encore des intérêts financiers ». Je ne vois pas ce qui vous permet de dire cela à propos du programme en question. C’est trop facile de venir commenter de la sorte.

    Pour voir de l’intérieur du projet comment ça se passe, je peux vous affirmer que les scientifiques qui participent sont investis et impliqués dans leur travail au delà de l’entendement.

    Pour que cela soit constructif et qu’on puisse avancer ensemble, je vous invite à venir participer au stage de science participative citique ouvert au public au laboratoire tous chercheur. Vous pourrez alors échanger avec les scientifiques, participer réellement à la recherche et comprendre pourquoi il n’est pas si simple d’apporter des réponses à toutes ces questions en souffrance.
    Le prochain stage aura lieu au mois de juin : https://www.touschercheurs.fr/sciences-participatives/nancy/citique/

  • Franck dit :

    Bonjour,

    Un trés bon projet de recherche, une belle initative!
    Il est regrettable que des malades qui n’ont pas la tique ne peuvent participer!
    Les malades sont donc voués à survivre dans l’ombre et souffrir en silence.
    Espèrant que la recherche avance vite, car il y a urgence.

    • julien dit :

      Bonjour,
      Nous entendons bien votre remarque mais les scientifiques ont besoin d’un maximum d’information pour pouvoir avancer rapidement. Le fait de disposer de la tique qui a piqué est un élément très important qui permettra aux chercheurs d’obtenir un grand nombre d’information.
      Bonne journée,

  • FRESNAIS-GESLIN dit :

    Bonjour,

    J’ai été mordue il y a exactement un an, j’ai retirer la bestiole avec un tire tique et désinfecté mais malgré cela j’ai fait un érythème migrant quelques semaines après. J’ai appelé le médecin régulateur un vendredi soir (car je vis en zone de désert médical) qui m’a répondu que cela pouvait attendre le lundi (sans commentaire !), voyant que la tache grossissait de jour en jour, je me suis décidée à aller aux urgences le dimanche, on m’a prescrit des antibiotiques auxquels il s’est avéré que j’étais allergique (réaction cutanée). je suis allée voir mon médecin traitant qui m’a mis sous antibiotiques d’une autre famille pendant 15 jours, l’érythème a disparu très vite.
    Je m’aperçois aujourd’hui que je viens d’être piquée à nouveau au bras droit, étant droitière je me suis rendue dans une pharmacie pour que l’on m’aide à retirer la tique : en vain, les pharmaciens ne sont parait-il pas habilités à le faire ! Par contre pour vendre des produits inefficaces là ils sont habilités !
    Une question me hante depuis : comment je sais si je suis guérie ou non étant donnée qu’aucun test n’est fiable à 100 % en France tout du moins et qu’on ne me les a pas proposé d’ailleurs… J’ai eu quelques problèmes cutanés depuis et je mets ça sur le compte de cette piqure de tique, peut-être à tort, comment en être sûre. Je participerais bien volontiers au protocole que vous mettez en place mais j’habite la Mayenne et ça me parait compliqué de me rendre dans les hôpitaux concernés. Cependant si je peux être utile à faire avancer la recherche, ce sera avec grand plaisir. En attendant je vais vous envoyer la tique dont j’ai été victime aujourd’hui.
    Cordialement,

    • julien dit :

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.
      En cas de doute, je vous invite à retourner consulter votre médecin c’est lui qui est compétent pour juger de votre état de santé et dire si vous êtes ou non guérie.
      Pour le programme Ohticks, votre domiciliation parait effectivement un peu loin, mais si vous correspondez aux critères recherchés, pourquoi ne pas candidater ?
      Bonne journée,

  • delaigue dit :

    Bonjour,

    Ne serait il pas intéressant d’analyser la tique retirée pour savoir ce qu’elle a pu nous inoculer?

    Pour se faire ,il faut des moyens financiers (analyses bactériologiques).

    Est ce une volonté des chercheurs?

    Bien cordialement.

  • Farid dit :

    Bonjour, je me suis fait piquer 17 fois, de la cheville jusqu’au cou en 16 mois de temps en les désinfectants quand j’avais le temps. Et je n’ai jamais eu de symptôme de quoi que ce soit. Donc ceux qui se sont fait piqué une fois…. Zen !

    • julien dit :

      Bonjour, Merci pour votre retour. Je me permets néanmoins de rappeler qu’il est important de retirer le plus rapidement possible la tique et de désinfecter la zone de la piqure puis de surveiller l’évolution de la piqure pendant 1 mois. Tout symptôme inhabituel pendant cette période (état grippal, grosse fatigue, douleurs articulaires, etc…) doit entrainer une visite chez votre médecin en lui précisant que vous avez été piqué.

  • PASIAN dit :

    Mon mari a été piqué par un insecte il y a plusieurs années
    Suivi par de nombreux médecins , il a été mal diagnostiqué
    Multiples traitements, refus du médecin de faire le bilan de la maladie de lyme
    Il a fait toutes les complications, atteintes de tous ses organes
    Souffrances terribles pendant 30 années
    Intoxication, empoisonnement au long cours ayant entraîné sa MORT

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