Des biologistes de l’Université de Wageningen d’Utrecht ont voulu savoir s’il existait une solution écologique au contrôle de propagation de la maladie de Lyme. Pour cela, ils ont comparé les taux d’infection de tiques dans une vingtaine de forêts aux Pays-Bas, abritant plus ou moins de renards.

Résultat : plus les renards sont nombreux (avec les fouines), moins les tiques sont vectrices de la bactérie Borrelia burgdorferi ! . L’explication se trouve dans le fait que les zones où la pression des prédateurs est forte oblige d’avantage les rongeurs à rester dans leur terrier et à limiter leurs déplacements. De ce fait ils sont moins victimes de piqûres.
Vous pouvez lire tout l’article en français et en détail sur le site de science et avenir
L’article scientifique de référence en anglais est disponible à cette adresse : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5543215

Photo by Scott Walsh on Unsplash

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